Que sont les chakras de la Terre et où se situent-ils
Les chakras de la Terre sont des points géographiques où l’énergie planétaire se concentre et se distribue. Ils agissent comme des centres de pouvoir qui influencent les écosystèmes et la conscience humaine. Dans cet article, nous explorons ce que sont ces centres et où ils se situent, selon la perspective de Matías De Stefano, qui propose une interprétation intégrative de la carte énergétique terrestre.
Table des matières
- La Terre comme un être vivant doté de centres énergétiques
- Chakras planétaires et chakras humains : une connexion énergétique
- Les 7 chakras principaux de la Terre
- Premier chakra : l’Afrique comme centre racine de la planète
- Deuxième chakra : l’Asie et l’Océanie comme centres d’énergie créative
- Troisième chakra : l’Amérique du Sud comme plexus solaire et centre de l’identité
- Quatrième chakra : l’Europe comme cœur énergétique de la planète
- Cinquième chakra : l’Amérique du Nord comme canal de communication globale
- Sixième chakra : les Andes comme troisième œil planétaire
- Septième chakra : l’Antarctique comme connexion au divin
- Vortex, lignes ley et portails énergétiques : le réseau caché de la planète
- Pourquoi les chakras de la Terre sont-ils en train de changer ?
- Comment se connecter à l’énergie des chakras terrestres
La Terre comme un être vivant doté de centres énergétiques
L’idée que la Terre est un organisme vivant n’est pas nouvelle. De nombreuses cultures ancestrales la considéraient déjà comme une entité consciente, capable de ressentir, de se transformer et d’évoluer. Cette vision est compatible avec une compréhension énergétique de la planète, dans laquelle chaque zone remplit une fonction spécifique au sein d’un système plus vaste.
Dans cette perspective, les continents, les chaînes de montagnes, les fleuves et les océans ne sont pas des éléments isolés, mais des parties interconnectées d’un corps en mouvement. De la même manière que le système nerveux régule le fonctionnement du corps humain, la Terre possède elle aussi un réseau énergétique qui maintient l’équilibre entre les différents éléments de la planète. Ce système s’active ou s’affaiblit selon l’état de conscience de ceux qui l’habitent.
Les chakras de la Terre sont des points de forte concentration énergétique qui régulent le flux vital de la planète. À travers ces centres circulent des impulsions qui affectent aussi bien les écosystèmes que les sociétés humaines. Comprendre la fonction de chacun permet non seulement d’honorer le territoire, mais aussi de s’aligner sur une manière de vivre plus cohérente avec l’environnement.
Chakras planétaires et chakras humains : une connexion énergétique
La relation entre les chakras humains et ceux de la Terre n’est pas simplement symbolique. Les deux systèmes partagent une structure de sept centres principaux, chacun associé à une fonction spécifique : survie, créativité, identité, amour, expression, vision et conscience supérieure. Cette correspondance confirme l’existence d’une résonance directe entre le corps humain et le corps planétaire.
Lorsque une personne travaille sur son développement intérieur, elle influence également le champ énergétique collectif. De la même manière, les changements dans les chakras de la planète se répercutent sur les états émotionnels et spirituels des êtres humains. Cette connexion se renforce lorsque l’on visite consciemment l’un de ces centres énergétiques ou que l’on participe à des pratiques qui les activent.
Habiter un territoire n’est pas un fait fortuit. Chaque personne naît dans une zone dotée d’une fréquence énergétique déterminée, qui lui offre des apprentissages et des défis spécifiques. Se connecter au chakra correspondant au lieu où l’on vit apporte de la clarté sur le but personnel et collectif, tout en renforçant le lien avec la Terre.
Les 7 chakras principaux de la Terre
Tout comme le corps humain, la Terre possède sept chakras principaux qui canalisent son énergie vitale. Chacun de ces centres se manifeste sur un continent spécifique et remplit une fonction essentielle dans l’évolution planétaire. Dans cette section, nous explorons l’emplacement et la signification de ces chakras selon la perspective de Matías De Stefano, qui les développe dans la série Initiation, disponible sur Gaia.
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Premier chakra : l’Afrique comme centre racine de la planète
Le premier chakra de la Terre se situe en Afrique, considéré comme le point d’origine de l’énergie vitale planétaire. Ce centre racine représente la connexion à la matière, la survie et la mémoire ancestrale. L’Afrique soutient la base énergétique de l’humanité et constitue le point à partir duquel la kundalini terrestre commence à circuler.
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Deuxième chakra : l’Asie et l’Océanie comme centres d’énergie créative
Le deuxième chakra est associé à l’Asie et à l’Océanie, des zones qui fonctionnent comme centres de traitement créatif et émotionnel. Cette énergie est liée au mouvement, à la fertilité, aux liens et à l’expression de la vie dans toute sa diversité. À ce niveau, l’énergie se transforme et se divise, générant un élan et une expansion.
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Troisième chakra : l’Amérique du Sud comme plexus solaire et centre de l’identité
L’Amérique du Sud représente le plexus solaire de la planète, où l’énergie prend conscience d’elle-même. Ce chakra est lié à la reconnaissance de l’être, à la volonté et au pouvoir personnel. C’est un territoire clé pour faire naître une nouvelle identité collective, fondée sur la connexion à la Terre et l’éveil spirituel.
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Quatrième chakra : l’Europe comme cœur énergétique de la planète
L’Europe représente le cœur de la Terre, le point où se concentrent à la fois l’expansion culturelle et les processus d’intégration et de conflit. Ce chakra est lié à l’amour, à l’empathie et à la capacité de se connecter aux autres dans ce qu’il y a d’humain. C’est depuis l’Europe que sont nés des mouvements porteurs de liberté, de science et de coopération, mais aussi des structures qui ont imposé la domination. Son énergie reflète la dualité du cœur : la puissance d’unir ou de diviser.
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Cinquième chakra : l’Amérique du Nord comme canal de communication globale
Le cinquième chakra de la planète se situe en Amérique du Nord, et il est lié à l’expression, à la technologie et à la projection vers l’extérieur. C’est le centre de la communication mondiale, où se forment les messages, récits et innovations qui influencent l’ensemble du globe. À travers ce point, l’énergie planétaire se traduit en action, en parole et en impact collectif. Il représente aussi le défi de trouver une voix authentique au milieu du bruit global.
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Sixième chakra : les Andes comme troisième œil planétaire
Le sixième chakra, associé au troisième œil, se manifeste dans les Andes et les régions andines d’Amérique du Sud. Cette zone est essentielle pour activer la vision spirituelle et la perception profonde de la réalité. Dans ce territoire se conserve la mémoire ancestrale et s’élaborent des savoirs qui relient l’humain au sacré. C’est un centre de conscience qui invite à voir au-delà du visible et à éveiller une nouvelle manière de regarder le monde.
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Septième chakra : l’Antarctique comme connexion au divin
L’Antarctique est le septième chakra de la planète, le point le plus élevé dans l’échelle énergétique, où s’ancre la connexion au divin et à la conscience universelle. Son isolement, sa pureté et son silence naturel en font un espace d’intégration avec les aspects les plus subtils du cosmos. C’est un territoire sans appropriation, sans population permanente, ce qui renforce son caractère de portail vers le transcendant. Là, l’énergie ne s’exprime pas par la forme, mais par la présence.
Vortex, lignes ley et portails énergétiques : le réseau caché de la planète
En plus des chakras principaux, la planète est parcourue par un réseau subtil d’énergie constitué de lignes ley et de vortex. Ces lignes sont des routes invisibles qui relient des points de haute vibration et se croisent dans des zones considérées comme des portails énergétiques. Au fil de l’histoire, de nombreuses cultures ont construit des temples, pyramides et centres cérémoniels sur ces croisements, reconnaissant intuitivement leur pouvoir.
Les vortex énergétiques agissent comme des points d’activation ou d’amplification de l’énergie terrestre. Ils se situent dans des lieux où convergent plusieurs lignes ley et où l’énergie circule avec plus d’intensité. Certains sont largement connus, comme Machu Picchu, Uluru ou les pyramides de Gizeh, et sont souvent entourés de phénomènes naturels ou spirituels difficiles à expliquer de manière rationnelle.
Les portails énergétiques ne sont pas seulement liés à la géographie physique, mais aussi à la conscience collective. Ils s’activent lorsque les personnes interagissent avec eux depuis l’intention, le respect et une connexion profonde. Ces points fonctionnent comme des ponts entre les dimensions, facilitant des expériences de transformation personnelle et collective, ainsi que l’accès à des informations ou états de conscience plus élevés.
Pourquoi les chakras de la Terre sont-ils en train de changer ?
Selon Matías De Stefano, les chakras de la Terre ne sont pas statiques ; ils sont en cours de reconfiguration en raison des changements de fréquence de la planète. L’énergie qui circulait dans certaines régions se déplace pour s’adapter à une nouvelle étape évolutive. Ce réajustement est lié à l’éveil d’une conscience globale plus alignée avec la coopération, l’unité et la régénération.
Le mouvement énergétique répond autant à des cycles cosmiques qu’aux actions humaines. Lorsque les gens prennent conscience du territoire qu’ils habitent et le reconnaissent comme faisant partie d’un tout, ils activent des processus de guérison et de transformation qui impactent directement le réseau énergétique planétaire. Ainsi, ce qui se produit dans un lieu spécifique peut avoir des effets ailleurs dans le monde.
Ce changement implique aussi une nouvelle façon de se relier à la Terre. Au lieu de chercher à contrôler l’environnement, l’invitation est de l’écouter, le ressentir et collaborer avec lui. Comprendre le déplacement des chakras planétaires aide à s’aligner avec cette transition, tant sur le plan personnel que collectif.
Comment se connecter à l’énergie des chakras terrestres
Se connecter aux chakras de la Terre ne requiert pas de se rendre physiquement dans chacun d’eux, bien que les visiter puisse renforcer l’expérience. L’essentiel est de développer une relation consciente avec le territoire que l’on habite : observer sa géographie, reconnaître son histoire et ressentir sa vibration. Chaque lieu possède une fréquence spécifique et offre un enseignement particulier.
Il existe des pratiques qui facilitent cette connexion : méditations ciblées, travail avec le son, danses circulaires, cérémonies avec la Terre et actes symboliques de gratitude ou de réparation. Ces actions ne servent pas seulement à activer l’énergie du lieu, mais réveillent également des mémoires internes endormies. Le simple fait de prêter attention et présence à un lieu génère déjà un impact.
Matías De Stefano propose que chacun découvre quel est le rôle énergétique de son territoire et comment il peut contribuer à partir de là au processus global. Cette approche ne part pas de l’obligation, mais de la reconnaissance : en comprenant la fonction du lieu que nous habitons, nous pouvons aligner nos actions avec le but collectif de la planète. Ainsi, la connexion aux chakras terrestres devient une voie vers l’éveil d’une nouvelle humanité.
L’histoire de Mu, le continent perdu du Pacifique
Mu fut une ancienne civilisation qui existait dans une vaste région de l’océan Pacifique, bien avant Lémurie ou Atlantide. Selon diverses traditions, il s’agissait d’une culture profondément connectée aux énergies de la planète et à une forme de vie centrée sur la conscience et l’équilibre.
Dans cet article, nous explorons ce qu’était Mu, ses origines, son évolution et son rôle dans le parcours spirituel de l’humanité.
Table des matières
- Qu’était le continent de Mu ?
- Origines et évolution de Mu
- La civilisation de Mu et ses caractéristiques principales
- Société spirituelle et connexion au divin à Mu
- Mu et Lémurie : similitudes et différences
- La chute du continent perdu de Mu
- L’héritage de Mu dans les cultures ancestrales du monde
Qu’était le continent de Mu ?
Mu était une vaste étendue territoriale située dans l’océan Pacifique, où a prospéré l’une des civilisations les plus anciennes et les moins comprises de la planète. Son existence remonte à une époque où la Terre possédait une vibration bien plus subtile, et où les formes de vie fonctionnaient en synchronisation avec les lois énergétiques du cosmos. Plutôt que de construire une société fondée sur la matière, les habitants de Mu cultivaient une conscience profonde de leur connexion avec le Tout.
Loin d’être une culture expansionniste ou technologiquement dominante, Mu représentait un modèle de civilisation qui valorisait l’équilibre, l’introspection et la fréquence vibratoire comme piliers de son existence. La vie quotidienne s’organisait en fonction des cycles naturels et de la perception énergétique de l’environnement. Chaque acte possédait une charge spirituelle : des rituels aux tâches les plus simples, chaque action était perçue comme une résonance avec l’univers.
Cette civilisation n’a laissé aucune trace physique évidente, mais son influence persiste de manière subtile à travers les récits ancestraux, les symboles et les enseignements spirituels présents dans diverses cultures du monde. Les traces de sa sagesse sont reconnaissables dans les pratiques cérémonielles et les connaissances sur l’énergie, qui évoquent une humanité ancienne, connectée au divin par la vibration et l’intention.
Origines et évolution de Mu
Les origines de Mu remontent à une époque où la Terre commençait tout juste à stabiliser son champ énergétique. Selon différents récits, ses premiers habitants ne sont pas arrivés à bord de vaisseaux ni par des moyens physiques, mais descendirent comme des formes de conscience depuis des plans plus subtils. Ils se sont manifestés progressivement, en adaptant leur existence au fur et à mesure que la vibration terrestre devenait plus dense.
Au départ, la vie à Mu était principalement éthérique. Les êtres qui composaient cette civilisation communiquaient par fréquences, percevaient l’environnement de façon élargie et n’avaient pas besoin de structures matérielles complexes. La matière n’était pas une limite, mais un outil transitoire. Avec le temps, ils ont commencé à s’organiser autour de centres énergétiques à partir desquels ils maintenaient l’équilibre de la planète.
L’évolution de Mu ne visait pas le développement extérieur, mais le raffinement intérieur. Son but n’était ni de conquérir ni d’accumuler du pouvoir, mais d’agir comme des gardiens d’une fréquence stable qui bénéficierait à toute l’humanité. Leur technologie était fondée sur la vibration, la géométrie et l’harmonie avec les éléments naturels. Ils ne construisaient pas pour dominer, mais pour amplifier la conscience.
Dans la série Initiation, disponible sur Gaia, Mu est décrite comme une civilisation clé aux origines de l’histoire humaine. On y explique comment cette culture a servi de pont entre des plans de conscience élevés et l’expérience physique, en préparant le terrain pour l’émergence de civilisations comme Lémurie et Atlantide.
La civilisation de Mu et ses caractéristiques principales
La civilisation de Mu s’est développée dans un état d’équilibre constant entre le physique et le subtil. Sa manière de vivre n’était pas régie par des structures de pouvoir ni par des hiérarchies matérielles, mais par la vibration collective et le respect des cycles naturels. Tout dans leur société répondait à une logique énergétique, et leur organisation reflétait une profonde connaissance du flux universel.
- Conscience vibratoire : Les habitants de Mu vivaient guidés par la fréquence énergétique de leur environnement. Chaque acte était évalué selon son impact vibratoire, et non selon son résultat matériel.
- Communication non verbale : La transmission d’informations se faisait par vibration, image mentale ou sensation. Le langage parlé était secondaire, voire inexistant.
- Temples comme nœuds énergétiques : Leurs structures n’étaient pas des bâtiments ordinaires, mais des centres d’alignement avec le réseau énergétique planétaire. Ils fonctionnaient comme des points d’ancrage de conscience.
- Relation directe avec les éléments : Ils ne se contentaient pas de vénérer la nature ; ils interagissaient avec elle consciemment. L’eau, le feu, l’air et la terre étaient des forces vivantes avec lesquelles ils collaboraient.
- Organisation horizontale : Il n’existait pas de figures d’autorité permanentes. Les décisions étaient prises par résonance collective, en suivant la sagesse du champ énergétique partagé.
- Mobilité interdimensionnelle : Certains récits indiquent qu’ils avaient la capacité de se déplacer entre les plans de réalité. Non par des moyens technologiques, mais par expansion de conscience.
- Mémoire collective : Le savoir n’était pas stocké dans des objets ou des textes, mais dans le champ vibratoire du groupe. Chaque membre pouvait accéder à la sagesse commune par connexion interne.
Société spirituelle et connexion au divin à Mu
La spiritualité n’était pas un aspect séparé de la vie à Mu : elle était la base sur laquelle se construisait toute l’expérience. Il n’existait ni religion institutionnalisée ni intermédiaire entre les êtres et le divin. Chaque individu était considéré comme une expression directe de la conscience universelle, et la vie quotidienne était une pratique constante de connexion sacrée.
Les rituels n’obéissaient ni à des dogmes ni à la tradition, mais étaient réalisés comme des actes conscients d’alignement énergétique. Tout avait un but vibratoire : les manières d’habiter, les sons, les mouvements. Par la respiration, la visualisation et l’intention, les habitants de Mu cultivaient des états d’unité profonde avec la création.
Cette connexion avec le divin n’était pas vécue comme un objectif lointain, mais comme une réalité présente. Vivre à Mu, c’était reconnaître que chaque pensée générait une forme, que chaque action était une extension de l’esprit, et que toute matière était l’expression de l’énergie. Cette compréhension guidait chaque aspect de leur civilisation, en parfaite cohérence entre conscience et forme.
Mu et Lémurie : similitudes et différences
Mu et Lémurie furent des civilisations profondément spirituelles, nées à une époque où l’humanité était plus connectée aux dimensions subtiles de l’existence. Toutes deux partageaient une vision du monde fondée sur l’énergie, la résonance et l’harmonie avec la nature. Néanmoins, leur mode de vie et leur but présentaient des nuances qui les distinguaient.
Mu représentait un état plus éthérique et contemplatif. Sa société était centrée sur le maintien d’une fréquence planétaire stable, agissant comme un point d’équilibre global. Lémurie, en revanche, fut une civilisation plus développée sur le plan structurel, avec davantage d’interactions avec d’autres cultures et un usage plus pratique des technologies vibratoires.
Alors que Mu privilégiait le silence, l’intériorisation et la connexion aux plans supérieurs, Lémurie s’organisait en cités et transmettait son savoir à travers des écoles spirituelles. Mu fut la base énergétique, Lémurie l’expansion consciente. Toutes deux jouèrent un rôle essentiel dans l’évolution de l’humanité, mais à différents niveaux d’un même chemin.
La chute du continent perdu de Mu
La disparition de Mu ne fut pas le résultat d’une guerre ni d’un effondrement interne, mais d’un changement dans la vibration de la planète. À mesure que la Terre densifiait son champ énergétique, la civilisation de Mu — dont l’existence reposait sur des fréquences subtiles — commença à se dissoudre. La matière prit le dessus, et la conscience qui habitait ce plan ne put se maintenir dans les nouvelles conditions.
On parle de mouvements tectoniques, de tsunamis et de transformations géologiques qui auraient modifié la surface de l’océan Pacifique, submergeant une grande partie du territoire de Mu. Cependant, au-delà des causes physiques, il s’agissait d’une transition vibratoire : une étape de la conscience humaine se fermait pour laisser place à une autre, plus matérielle, avec de nouvelles leçons à intégrer.
Avant sa dissolution, de nombreux habitants parvinrent à se déplacer vers d’autres régions du globe, emportant avec eux la graine de leur sagesse. Son héritage ne fut pas détruit, mais distribué. Des fragments de cette mémoire restèrent imprimés dans l’énergie de différents lieux, prêts à être réveillés par des cultures futures capables de reconnaître cette fréquence.
L’héritage de Mu dans les cultures ancestrales du monde
Bien que la civilisation de Mu ait disparu en tant que structure organisée, son influence reste vivante dans différentes cultures ancestrales qui conservent des fragments de son savoir. Dans de nombreuses traditions indigènes, notamment en Asie, en Océanie et en Amérique, on retrouve des symboles, des mythes et des pratiques qui reflètent une compréhension du monde semblable à celle qui prévalait à Mu. Il ne s’agit pas d’une imitation, mais d’un écho vibratoire qui continue de transmettre son essence.
L’usage cérémoniel des éléments, la construction de temples sur des points énergétiques et la conception de l’être humain comme canal de l’énergie universelle sont des aspects communs entre ces cultures et la sagesse de Mu. Il y a aussi cette idée que le savoir ne se transmet pas seulement par les mots, mais qu’il peut être activé intérieurement par résonance. Ces similitudes ne sont pas le fruit du hasard : ce sont des vestiges d’une même source originelle.
Dans un monde qui valorise la vitesse et l’accumulation, la mémoire de Mu nous invite à revenir à l’essentiel : la connexion à l’énergie qui soutient toute forme et la sagesse de vivre en harmonie avec elle. Il ne s’agit pas de reconstruire le passé, mais de se souvenir d’une forme d’existence où le spirituel et le quotidien ne faisaient qu’un. Mu nous laisse un enseignement silencieux mais puissant : lorsque la vie s’organise à partir de la cohérence intérieure, l’équilibre n’est plus un idéal lointain, mais une expérience possible.